Le moulin à vent
Les ailes du moulin tournent, montent et descendent, dans le frémissement du vent.
Dans la position du missionnaire, les jambes de la femme, mimant la mécanique d'un moulin, modifient sans cesse les points de contacts du pénis et du vagin, et permettent, à chaque instant, de découvrir une nouvelle zone sensible des deux sexes.
La femme s'étend sur le dos, s'appuie sur les avant-bras, la nuque redressée, les jambes légèrement repliées ; elle peut placer un coussin sous ses fesses, de façon à relever confortablement son bassin et présenter son vagin selon l'angle qui permettra le mieux à l'homme d'effectuer une pénétration profonde.

L'homme s'agenouille au-dessus d'elle. La femme lève alors alternativement une jambe repliée puis l'autre, jusqu'à la hauteur des reins de son partenaire sur lesquels elle les repose un instant, faisant "tourner les ailes du moulin", comme on "pédale" lors des mouvements abdominaux dits du vélo, le battement est régulier et ne doit jamais s'interrompre au cours du coït ; il est accompagné des va-et-vient modérés de l'homme.
Lorsque la femme replie une jambe sur sa poitrine, l'autre étant presque allongée sur le lit, son vagin devient plus étroit, le pénis est repoussé vers l'extérieur, ce qui oblige l'homme à donner un coup de rein pour rester dans la cavité. La femme peut alors contracter son périnée, ce qui enserre davantage la verge de l'homme et aide à des contacts plus intimes entre le pénis et la paroi vaginale. Lorsque les jambes de la femme se croisent en l'air, le bassin bascule légèrement, les frottements du pénis semblent plus doux à l'un et à l'autre, tandis que l'excitation de l'homme se renforce. Quand l'une des jambes est dans sa position la plus haute et l'autre au repos, le vagin s'élargit à nouveau, la verge s'enfonce davantage, entrant en contact un instant avec le fond de la cavité vaginale.
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